Blogue du dégustateur de thé  | Camellia Sinensis Le Blogue des thés | Camellia Sinensis

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Camping : jamais sans mon thé!

6 août 2018

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Les amateurs de camping et de plein air seront ravis d’apprendre que nous offrons plusieurs objets pratiques pour réaliser un thé en toute simplicité, où que vous soyez.

Voici deux manières bien simples de déguster votre thé favori, même en camping :

1) La manière rapide et pratique

C’est si simple : il suffit de déposer un filtre dans votre tasse, d’y ajouter 1-2 c. à thé et de remplir la tasse d’eau chaude (75-95 degrés selon les thés). Laissez infuser quelques minutes (3-5 minutes), retirez le filtre et dégustez.

2) Pour un grand cru

Nos nouveaux ensembles de transport sont tout indiqués pour partager un grand cru entre amis, près du feu. Il contient tout ce qu’il vous faut pour profiter de tous les arômes de votre thé favori, en voyage ou sur la route.

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Thé 101: Choisir sa théière

6 mai 2018

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Fonte, verre ou céramique? Afin de bien choisir sa théière, il convient d’abord de déterminer le type de thé qu’on désire y infuser. La majorité sont versatiles, mais certaines seront davantage conseillées pour un type de thé en particulier.

Céramique

Grâce à sa paroi émaillée, la céramique permet d’infuser toutes les familles de thé sans que le goût ne soit affecté. Versatiles, les théières de céramique conviennent aux amateurs voulant expérimenter l’infinie variété de saveurs qu’offre le thé. Elles sont particulièrement recommandées pour des thés subtils et délicats comme les blancs ou les verts de Chine.

Verre

La théière de verre est aussi utilisée, comme la céramique, pour sa neutralité et sa versatilité. Ses parois lisses permettent d’y infuser tous les types de thé, avec l’avantage évident de voir les feuilles lentement se dérouler et valser dans l’eau, en plus d’apprécier la couleur de l’infusion.

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Yixing

Ces théières signées, au style unique, ont la particularité d’absorber l’arôme du thé qui y est infusé. Leur paroi poreuse est donc toute indiquée pour l’amateur éclairé qui souhaite baptiser une théière de sa famille de thé favorite. Au fil du temps, c’est toute la mémoire des thés infusés qui apportera une richesse supplémentaire à la liqueur. Elles conviennent particulièrement aux thés noirs, wulong et Pu Er.

Kyusu

Méconnues en Occident, les théières kyusu sont idéales pour préparer les thés japonais. Ergonomiques et légères, elles sont souvent faites d’une argile délicate qui rehausse la saveur des fins thés verts du Japon. La plupart sont légèrement poreuses. Elles peuvent être utilisées pour une infusion classique de thé vert, mais aussi pour la technique de dégustation senchado.

Fonte

Utilisées en Chine à l’origine comme bouilloires, les théières en fonte émaillée sont aujourd’hui une spécialité japonaise. La paroi émaillée de nos théières en fonte permet d’y infuser toutes les familles de thé.

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Métal

Il existe plusieurs types de théières en métal et leur qualité est très variable. Pour la préparation du thé à la menthe, les magnifiques théières maghrébines sont recommandées, car elles maintiennent le thé très chaud. Les théières en métal sont toutefois déconseillées pour la préparation des thés délicats.

Magasiner les théières 

1001 pots et Carac’Terre : deux concours mettant en vedette les potiers du Québec

25 juillet 2017

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La Maison de thé Camellia Sinensis s’implique dans le monde de la céramique au Québec depuis le début des années 2000. Afin de stimuler les potiers dans la conception des objets du thé, nous proposons des concours dans les deux plus grandes foires de céramique, soit 1001 pots à Val David et Carac’Terre à Québec.

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L’exposition 1001 pots présente l’excellence de la céramique québécoise contemporaine depuis plus de 29 ans à Val-David. Déployées sur un site enchanteur, les œuvres des artisans se conjuguent en tous genres et formats pour faire découvrir des merveilles.

Cette année, le prix Terre et Thé récompensait les artisans dans la catégorie “théière”, objet central de la préparation du thé. Le 7 juillet dernier, le jury formé par nos collègues Sabrina et Alexis avait la difficile tâche de choisir les gagnants.

Les critères du concours étaient :
- Esthétique harmonieuse inspirée de l’art du thé
- Fonctionnalité : Volume approximatif de 300 à 750 ml, anse (confort et tenue), écoulement du bec, poids, stabilité, finesse de la paroi, diamètre de l’ouverture (espace pour un filtre), stabilité et saisi du couvercle, trous de filtration intérieurs, odeur.
- Équilibre entre forme et fonction
- Qualité technique de la réalisation
- Créativité et innovation

Félicitations à Julie Lavoie (1er prix), Makiko (2ème prix) et Stéphanie Blanchet (3ème prix), ainsi qu’à tous les participants!

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Carac’Terre

Du 28 juin au 9 juillet 2017 se déroulait Carac’Terre, la vitrine céramique de Québec, qui offre depuis plus de 20 ans le plus large choix de pièces en céramique de qualité dans la région. Nous étions firs de s’associer à l’évènement afin de proposer le Prix Terre et Thé. Ce prix à pour objectif d’encourager la production d’objet du thé et de faire connaître le travail des artisans d’ici aux amateurs de thé.

Un choix difficile pour notre jury, composé d’Alexis et de Delphine, qui a dû délibérer pour cette édition 2017, mettant en vedette le chawan (bol à matcha). Un mandat difficile, puisque le talent était au rendez-vous!

Les critères du concours étaient :

- Esthétique harmonieuse inspirée de l’art du thé
- Fonctionnalité
- Équilibre entre forme et fonction
- Qualité technique de la réalisation
- Créativité et innovation

Le dévoilement des gagnants s’est déroulé le 28 juin, pendant le vernissage de l’exposition. Félicitations à Marie-Hélène Fleury (1ère place), Fabienne Synnott (2ème place) et Stéphanie Blanchet (3ème place).

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Les trois finalistes se sont vu recevoir un certificat de reconnaissance de notre part. Les 2e et 3e finalistes ont obtenu une mention spéciale et ont reçu respectivement une bourse de 100$ en argent et un chèque cadeau de 50$ applicable dans nos boutiques. La grande gagnante s’est mérité une bourse de 250$. Bravo à tous les participants!

L’art de M. Kamada

2 septembre 2015

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Voici un texte tiré de notre livre Thé vert: à la rencontre d’un art millénaire récemment traduit en anglais “Green Tea: The Quest for Fresh Leaf and Timeless Craft’’.

M. Kamada pratique l’art de la poterie depuis une quarantaine d’années. Il a consacré l’essentiel de son travail à développer une vision moderne et originale du style tenmoku, qui remonte à la dynastie chinoise des Song (960-1279) et qui fut introduit au Japon au XIIIe siècle par des moines bouddhistes.

Aujourd’hui, M. Kamada est l’un des rares céramistes japonais qui ont voué leur vie à la recherche historique et à la production de poteries de style tenmoku. Les fascinants effets de glaçure et la qualité générale de ses œuvres en ont fait l’un des potiers les plus respectés de Kyoto. Ses œuvres sont exposées dans les galeries les plus prestigieuses du Japon et, depuis 2005, ses plus récentes réalisations font partie des collections permanentes du Musée d’art métropolitain de New York.

Lorsque nous avons eu la chance de rencontrer M. Kamada, nous en avons profité pour lui poser plusieurs questions sur ses méthodes de travail et sur l’art de la poterie.

M. Kamada et ses oeuvres

ENTREVUE AVEC M. KAMADA, POTIER À KYOTO 

M. Kamada, après plus de 40 ans de métier, vous avez sûrement développé une approche personnelle de la poterie. De quoi avez-vous besoin pour travailler ?

J’ai seulement besoin de concentration et d’un espace approprié. 

Qu’est-ce qui vous influence, vous motive dans votre travail ?

Auparavant, j’étais inspiré et influencé par la grande céramique ancienne. J’ai mené des recherches à ce sujet, mais reproduire ce genre de poterie n’est plus un objectif. Aujourd’hui, je suis inspiré davantage par d’autres

formes d’art ou par la nature. Mon intérêt premier est de produire des œuvres originales de style tenmoku. Je suis excité quand un musée ou que le Nihon Kogei Kai (Corporation des artistes du Japon) me propose d’exposer mes pièces. C’est très stimulant de pouvoir montrer de nouvelles œuvres.

D’après vous, quelles sont les qualités d’un bon potier ?

D’après moi, toujours aller de l’avant est la meilleure attitude. J’apprends beaucoup de mes erreurs. La plupart du temps, j’obtiens de bons résultats par chance. Par exemple, j’ai beau chercher à contrôler la glaçure, les effets sont toujours différents. 

Comment voyez-vous l’art de la poterie au Japon aujourd’hui, par rapport à l’époque où vous avez fait vos débuts ?

Quand j’ai commencé ma carrière, il y avait beaucoup de jeunes potiers et
cet art était très vivant. Depuis lors, la poterie s’est grandement diversifiée. Aujourd’hui, on s’attarde de plus en plus sur le design. Il semble que le caractère original d’une pièce de poterie n’a plus la même valeur. Les consommateurs du monde entier peuvent en acheter sur Internet sans même les toucher. Dans un monde idéal, je souhaiterais que les gens aient la chance de pouvoir toucher et admirer les poteries avant de les acheter. 

D’autres pièces de M Kamada sont aussi disponibles dans notre boutique de la rue Émery à Montréal et dans celle de Québec.

Demandez à nos conseillez de vous les montrer lors de votre prochaine visite. Contemplation inoubliable assurée!

Rencontre avec M. Nakahara, potier de Hagi

23 juillet 2015

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Voici un texte tiré de notre livre Thé vert: à la rencontre d’un art millénaire récemment traduit en anglais “Green Tea: The Quest for Fresh Leaf and Timeless Craft’’.

Monsieur Nakahara, comment êtes-vous devenu potier ?

À Hagi, la céramique est une industrie locale. Comme j’ai grandi dans cette ville, j’ai toujours été proche de cet art. Plusieurs artisans habitaient près de chez moi. Quand j’ai dû choisir une carrière, j’ai tout naturellement pensé à devenir potier.

Certaines pièces Hagi ont une encoche à leur base. Pourquoi ?

À l’époque, les gens du peuple n’étaient pas autorisés à utiliser le même type de céramique que l’empereur. Pour identifier les bols qui ne lui étaient pas destinés, les potiers y taillaient une encoche. Cette tradition est toujours vivante.

Quelles sont d’après vous les qualités d’un bon potier ?

Premièrement, pour faire de la bonne céramique, il faut être habile. Il faut avoir les doigts agiles. Je crois que la céramique est une technique qui concerne avant tout les doigts. Ensuite, il faut savoir utiliser le tour. Quand je travaille, je pense aux sourires de mes clients, au format qui leur serait le plus utile, etc. Je me soucie de l’élégance et de la beauté de chaque pièce.

Je crois aussi qu’on peut ressentir l’« humanité » d’un artiste à travers son travail. Analyser une pièce d’art n’est pas facile pour un amateur ni pour un professionnel.

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La plupart des gens, sans comprendre la céramique, ressentent quelque chose de mystérieux lorsqu’ils voient ou touchent une pièce. Je crois que, inconsciemment, ils peuvent savoir quel genre de personne a fait la pièce. Je pense donc qu’un bon potier devrait avoir une bonne attitude dans sa vie quotidienne.

On dit que les Japonais d’aujourd’hui n’ont plus ni croyances ni principes. Moi, je pense au contraire que nous croyons tous en quelque chose. La céramique est le reflet du mode de vie d’un artiste. Je ne pense pas qu’un acheteur choisisse mes pièces par hasard. Je crois qu’on peut me reconnaître à travers mon travail.

Comment percevez-vous l’art de la céramique dans le Japon d’aujourd’hui, par rapport à l’époque où vous avez fait vos débuts ?

L’industrie de la poterie au Japon respecte beaucoup la tradition. Cela dit, les jeunes potiers ont davantage de difficultés s’ils ne sont pas issus d’une famille d’artisans qui se transmettent le flambeau de génération en génération. Peut- être aussi que les nouveaux artistes ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Les potiers établis depuis longtemps sont privilégiés par les gens de l’industrie. Leurs céramiques sont très coûteuses. C’était comme ça par le passé et la situation n’a pas changé. 

Le merveilleux défi de la théière

9 avril 2014

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La céramiste Fabienne Synnott aime façonner l’argile depuis son plus jeune âge. Elle a acquis sa formation à l’Université McGill, auprès de Richard Lynn Studham, un potier britannique.

Inspirée par la céramique asiatique, elle est particulièrement touchée par les glaçures traditionnelles du Japon : Shinos, céladons, tenmokus, Kakis. Pour elle, ce qui rend les objets du thé si particuliers c’est leur fonction rituelle. Elle tend d’ailleurs à attribuer cette dimension aux autres objets de la table.

Lorsqu’on la questionne sur son métier, elle trouve les mots pour exprimer son amour de la céramique: « Mes mains sont deux entités autonomes. Elles savent quoi faire quand je les mets au travail. […] Je suis inspirée par la nature et ses mille visages. Les textures et les motifs du règne végétal m’intéressent. J’adore la lumière et sa façon de tout transformer. Je peux être très émue à la vue de la lumière qui change la couleur d’une feuille.  Les symboles archétypaux comme la déesse et le guerrier me fascinent aussi. »

la belle urne de la femme à moustache...Elle apprécie la diversité et la complexité de chaque étape de son travail. Cependant, c’est au moment de sortir les pièces du four qu’elle trouve sa plus grande satisfaction. « Cuisant au gaz ou au bois, je travaille à préparer le terrain le mieux possible, afin que le feu laisse sa trace. La réduction d’oxygène, caractéristique de ces cuissons, transforme le fini des pièces en y laissant une palette de nuances que je trouve magnifique. Lorsque la transmutation se produit, je suis vraiment transportée au contact des pièces que le four m’offre. »

Par-dessus tout, elle aime la théière, dont la fabrication représente pour elle un merveilleux défi : « Je dis défi, car c’en est bien un! Voyez-vous, une théière est fabriquée en quatre morceaux qui doivent être tournés plus ou moins au même moment et qui seront ensuite tournassés, taillés et assemblés. Je traite chaque théière comme une sculpture à part entière. Je recherche autant l’harmonie esthétique que le plaisir d’utilisation par une bonne tenue en main, un bec qui verse bien, un tamis qui retient les feuilles sans bloquer, un couvercle qui ajoute une touche d’originalité et reste en place lorsqu’on verse.  Tout ça dans un objet que je veux unique et bien équilibré. Oui, c’est un beau défi à chaque fois!  Et que dire lorsqu’une de ces théières sort du four particulièrement bénie par le feu?! »

Elle aime boire le thé dans une fine porcelaine tout autant que dans un grès brut à l’engobe craquelé : « J’ai une collection très diversifiée de céramiques à boire. Tout est question autant d’humeur que de cépage.»

Fabienne Synnott vit et travaille à Québec. Elle prépare une résidence de création au Japon, en 2015

CÉRAMISTE D’ICI

Faites la rencontre d’artisans du Québec qui se passionnent pour les objets et l’art du thé. Tous les deux mois, les pièces d’un créateur différent seront présentées dans cette vitrine unique, vous permettant d’apprécier la qualité et la formidable diversité du travail des céramistes d’ici.

Ensemble de tasses Peter Ting

22 décembre 2013

Peter Ting est un designer londonien célèbre pour ses céramiques haut-gamme. Il travaille présentement comme directeur pour LEGLE (Limoge en France). La majorité de ses pièces sont faites de fine porcelaine et sont fort recherchées sur le marché des collectionneurs. Son portfolio des vingt dernières années contient des pièces dessinées pour Royal Crown Derby et Asprey. Ses porcelaines ont été maintes fois primées et font partie de collections prestigieuses. Elles ont été offertes comme cadeaux officiels à la Reine Élizabeth et au Prince de Galle. Son œuvre peut être admirée dans plusieurs musées incluant le Victoria and Albert Museum (Londres, Angleterre), et le Museum of Art and Design (New York, États Unis).

En 2012, Ting invente un ensemble de dégustation de thé incluant trois tasses aux formes variées. La variation des silhouettes de ces tasses met en valeur l’importance que la forme peut avoir dans le jeu de la dégustation. Chaque modèle de tasse apporte des caractéristiques différentes à la liqueur, ce qui permet de l’apprécier sous différents aspects. Ainsi, la forme des tasses modifie le déploiement des arômes, la conservation de sa chaleur et la façon dont la liqueur est portée à la bouche. Donc, un même thé but dans ses tasses aux courbes variées donnera une expérience sensorielle différente.

londonLorsque que Kevin a rencontré Peter, il lui présenta le même thé servi dans ces trois tasses différentes. Tel un dégustateur, Kevin a sapé la liqueur pour l’analyser. Peter lui a expliqué « Buvez sans saper. C’est la tasse qui fera tout le travail ».

Les tasses de dégustation se définissent ainsi :

La tasse à «arômes» : Cette tasse en forme de tulipe améliore la conservation de la chaleur et génère un canal pour les arômes volatiles du thé. Elle est idéale pour apprécier le bouquet aromatique du thé.

La tasse à «thé noir» : Cette tasse se décrit par des parois verticales et un fond légèrement recourbé. L’approche rapide de la liqueur permet d’accéder aux arômes de surface. Les parois droites permettent d’avoir une liqueur pleine en bouche et d’apprécier le corps du thé. Cette tasse n’est évidemment pas restreinte à la dégustation des thés noirs même si elle les met en valeur.

La tasse à «thé vert» : Cette tasse offre une large ouverture pour capter les bouquets légers se situant à la surface du thé. Les parois recourbées de la tasse permettent de glisser la liqueur dans la bouche afin de mieux apprécier la texture du thé. La meilleure position des lèvres sur le rebord de la tasse permet d’apprécier les multiples niveaux aromatiques des thés de toutes les familles.

C’est avec fierté que l’ensemble de tasses de dégustation est offert en exclusivité canadienne chez Camellia Sinensis. Pour bien apprécier les caractéristiques de chaque tasse, nous vous recommandons de vous servir le même thé dans chacune d’elles. Ainsi, vous explorerez les différents aspects de ce thé comportant un profil aromatique unique.

Des formes simples pour une vie simple

15 décembre 2013

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Makiko Hicher-Nakamura est née à Hokkaido au Japon. Elle a habité plusieurs années en France avant de s’installer au Québec en 2011. Lorsqu’on lui demande comment elle est devenue céramiste, elle répond: “Par hasard, grâce à une petite annonce d’un atelier de céramique qui offrait des cours. J’y suis allée et j’ai adoré. Tout de suite j’ai pensé: c’est pour moi”.

Une entrée en matière toute simple, à l’image de son travail délicat,  laissant place à l’intuition et au moment présent: “je laisse travailler mes mains et je me vide la tête. Le tournage, ça me met en transe.”

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Les tasses et les bols sont les objets qu’elle préfère fabriquer. Pour elle, les objets du thé sont plus exigeants que les autres céramiques de la table. Lorsqu’elle les fabrique,  elle est davantage consciente que ce sont des outils dédiés à un usage spécifique: “J’apprends en buvant le thé, j’analyse pourquoi ces objets sont bien ou pas. Je pratique un peu la cérémonie du thé pour mieux comprendre leur utilisation.”

Et l’influence japonaise? “J’utilise des céramiques japonaises depuis que je suis toute petite.  C’est ma tradition et une habitude. Cela ne veut pas dire pour autant que je fais de la céramique japonaise.”

Makiko aime la simplicité, la joie du quotidien. Elle aime les tasses qui tiennent bien dans la main (elle n’aime pas les mugs). Plus que tout, elle aime imaginer que les gens prennent du plaisir à déguster leur thé (ou leur café) dans celles qu’elle fabrique.

CÉRAMISTE D’ICI

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France Turcotte: Le bonheur est dans la théière

1 août 2013

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France Turcotte pratique le métier de potière depuis plus de 35 ans. Elle a exploré tout au long de ces années plusieurs des nombreuses avenues qu’offre la céramique: cuissons raku, enfumage,  porcelaine, tournage de petites séries. Une de ces avenues a particulièrement suscité son intérêt : la création de théières. En effet, pour un potier, la conception d’une théière représente un grand défi technique et esthétique tant par la recherche de l’équilibre lors de l’intégration des différentes parties que par la recherche de l’harmonie entre la forme, la fonction, le décor et la glaçure. Elle réalise ses théières  au tour avec un grès blanc qu’elle cuit au four électrique à 1200 °C.

F TurcotteFrance Turcotte partage son temps entre son atelier et le Centre de céramique de Sainte-Foy, dont elle est la directrice. Jamais, au cours de sa carrière, elle n’a cessé d’être habité par la passion de la céramique et elle se réjouie chaque jour, de la chance qu’elle a de pratiquer ce métier.

Elle a remporté en 2010 le prix «  Ensemble théières et bols à thé »  du concours «  Terre et thé, concours québécois des objets du thé » de la maison de thé Camellia Sinensis.

CÉRAMISTE D’ICI

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Terre et Thé 2013

25 juillet 2013

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Puisque l’idée derrière le concours Terre et Thé est de relier le monde de la céramique locale avec l’intérêt croissant pour les objets du thé, nous avons décidé cette année de collaborer avec 1001 Pots, le plus grand festival de céramique au Québec et un des événements les plus réputés en Amérique du Nord depuis maintenant 25 ans!

C’est donc avec plaisir que nous nous sommes installés dans un magnifique kiosque construit sur mesure pour nous à Val-David les 19 et 20 juillet derniers pour juger les pièces des participants et choisir nos grands gagnants de l’édition 2013.

Pour cette troisième édition du concours, l’objet choisi était la théière, une pièce difficile à exécuter et à rendre parfaitement fonctionnelle dû à l’aspect mécanique de l’infusion et du versage. Nous avons donc laissé aux membres de l’équipe de 1001 Pots le fastidieux travail de présélectionner auprès des 103 artisans un lot de 30 théières. Une grande diversité dans les tailles et les styles nous a alors été présentée.  Notre équipe, composée de quatre juges, a donc commencé son travail.

Bien que Catherine-Emma, céramiste, nous a partagé son analyse des différentes terres, techniques et glaçures utilisées, notre jugement devait se faire non pas sur la beauté ou la forme des objets présentés mais essentiellement sur les aspects techniques qui se rapportent au thé. Les notes étaient distribuées selon des critères spécifiques : la fonctionnalité, le confort, l’équilibre et le bon écoulement du bec. Notre expertise en tant qu’ «utilisateurs de théière» était la raison pour laquelle nous étions là.

Nous avons donc testé les théières en inscrivant nos commentaires. C’est à ce moment que nous nous sommes rendu compte que certaines des plus belles pièces étaient inutilisables, les rendant purement décoratives. Après quatre longues heures de délibération approfondie, nous avons mis notre travail ensemble pour constater à notre grande surprise que le choix des trois gagnants était unanime!

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Avant de décerner les prix, nous avons présenté au public d’artisans passionnés nos explications détaillées de tous les paramètres regardés dans notre processus de sélection. De cette manière, nous voulions favoriser l’échange entre les deux domaines mais aussi aider les céramistes dans leur création et le développement de leur travail en leur faisant comprendre les paramètres et notions nécessaires de ce marché très spécifique.

Puis est venu le temps du grand dévoilement ! Nous sommes donc très heureux de vous partager le nom des trois lauréats du concours Terre et Thé 2013 :

En 3ième place : Mahmoud Baghaeian

En 2ième place : Chantal Auger

Et notre grande gagnante de cette troisième édition, pour la meilleure Théière : Julie Lavoie.

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Merci à tous les céramistes et à l’équipe de 1001 Pots pour cette belle aventure.

On vous dit à l’année prochaine !

 
 

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