Les Dégustateurs

François Marchand

Chine centrale 2016

Chine centrale 2015

Chine centrale 2014

Chine centrale 2013

Chine Centrale 2012

Chine Centrale 2011

Chine Centrale 2010

Chine Centrale 2009

Chine centrale 2016

Un 10e voyage en Chine pour François cette année. Accompagné en partie de Vincent,qui travaille au Camellia Sinensis depuis 2010, il a voyagé dans les provinces du Guangdong, de Anhui, du Jiangxi et du Hunan. Les coups de coeur de cette année:la rencontre del'artistepeintre sur porcelaineYe Juan, le Taiping Hou Kui Lao Cong de M. Ye et les thés jaunes Wei Shan Huang Cha et Huo Shan Huang Cha.

Chine centrale 2015

 

Voici un résumé en imagesdu voyage de François dans les provinces du Jiangxi, de Anhui et du Henan. Un trajet de deux semaines bien remplidurantlequelil a rencontré des potiers exceptionnels à Jingdezhen et des producteurs de thés dans des régions reculées et naturelles. Coupsde coeur pour le Hong Xiang Luo, le Yong Xi Huo Qing et le Lu An Guan Pian.

Chine centrale 2014

Voici un résumé de mon dernier voyage en Chine en quelques images. Plusieurs nouveaux endroits, des nouveaux visages et surtout des découvertes fantastiques...

Chine centrale 2013

Mon voyage de 2013 s'annonçait différemment que celui des années précédentes en ce sens qu'il s’alignait «thé» mais aussi «objet». Car depuis quelques années maintenant, nous tentons de développer le volet des objets du thé de la même façon que nous avons travaillé à forger nos relations avec les producteurs de feuilles fraîches. Mon parcours allait être parsemé de visites de jardins, de rencontres d’artisans potiers et même de visites de fabriques de produits d’emballages.

J’ai donc amorcé ce voyage en douceur dans les Huang Shan, en terrain connu que je visite depuis maintenant 7 ans pour le Tai Ping Hou Kui et le Huang Shan Mao Feng. Puis la route m’a mené jusqu’à Jingdezhen, cette ville du Jiangxi qui est réputée depuis des siècles comme la capitale de la porcelaine. C’est dans cette ville que l’on trouve les célèbres pièces de porcelaine fine de style Blue China ainsi que la plus importante université de céramique de Chine (et probablement dans le monde). Je désirais trouver à cet endroit des porcelaines traditionnelles mais également des pièces de styles un peu plus modernes. Et je ne fus pas déçu! Certes, il y a des centaines, voire des milliers de boutiques, kiosques, artisans et plus souvent qu’autrement, la qualité et l’originalité n’est pas au rendez-vous. Mais en trois jours d’exploration, j’ai été en contact avec deux jeunes artisanes, Yang Zhe et Zhang Zhen Chun, qui créent des objets dans un style unique et contemporain. J’ai aussi découvert une compagnie qui a une impressionnante collection d’objets de style classique d’un très grand raffinement. Bref, une très belle année de trouvailles dans la ville de Jingdezhen et j’y retournerai assurément en 2014…

 La suite du voyage m’a ramené dans la sphère du thé en passant par Lushan à la recherche d’un nouveau producteur de Fu Zhuan, ce thé vieilli du Hunan. L’exploration a débuté à Yi Yang, au marché du thé, avant de prendre la direction de Anhua, le terroir d’origine du Fu Zhuan. C’est également le départ de la route du thé du Hunan, ce trajet qui menait il y a plusieurs années vers le Tibet et la Russie (il y a plusieurs routes du thé, la plus importante et célèbre débute dans le Yunnan). Cette fois, les astres étaient alignés! J’ai fait la rencontre de M. He, un artisan-producteur passionné avec qui j’ai pu partager beaucoup de points en communs sur le sujet de la philosophie du thé. Suite à la visite de ses jardins et fabriques, il m’a accompagné dans les villages anciens qui bordent l’ancienne route du thé. Un voyage hors du temps des plus agréables. Pour couronner le tout, il m’a introduit à un de ses amis qui a rédigé deux livres sur les thés vieillis. Un vieil homme chinois dont la maison ressemble à un musée dans lequel on trouve une panoplie d’objets anciens, principalement reliés au monde du thé. Je me réserverai plus de temps pour approfondir ce merveilleux univers à mon prochain passage…

 Pour conclure ce périple, j’ai visité deux compagnies qui produisent des emballages dédiés au thé. Car s’il nous importe de connaître les visages derrières chacun des thés uniques que nous sélectionnons, il nous est aussi primordial de connaître les gens et les conditions de travail de ceux avec qui l’on traite pour les objets et emballages quotidiens.

 La finale a eu lieu à Hong Kong où je rejoignais mes collègues Jasmin et Sébastien avec qui j’ai exploré et savouré de nombreux Pu Er. Accompagnés personnage haut en couleur, passionné, connaisseur et sommité dans la matière, Monsieur Vesper Chang, nous avons pu passer un moment des plus mémorables !

Chine Centrale 2012

Les préparatifs pour mon voyage annuel sont souvent des casse-têtes relativement complexes. Il faut définir les nouveaux objectifs, chercher les lieux et les artisans à rencontrer et finalement définir le trajet souvent bien rempli pour le court laps de temps dont je dispose. Les choix sont souvent difficiles, car ils impliquent qu’on ne visite pas certains producteurs avec qui nous avons établi une relation solide, amicale. C’est donc avec regret que je n’ai pas vu les artisans du Taiping Hou Kui, du Huang Shan Mao Feng et duHuo Shan Huang Ya, pour ne nommer que ceux là. Par contre, l’idée de rencontrer les gens qui transforment le Fu Zhuan, le Juan Shan Yin Zhen ainsi qu’une compagnie qui a œuvré sur un projet de thés biologiques et équitables me stimulait grandement.

C’est donc dans la ville de Changsha, capitale de la province du Hunan, que j’ai atterri début avril. Je plongeais dès mes premiers jours dans l’exploration d’un thé vieilli typique de cette province dont l’histoire est très riche, le Fu Zhuan, un thé aux notes fruitées de prune avec une superbe touche boisée. Après plusieurs heures de voiture, trois producteurs et surtout, beaucoup de thés dégustés, j’ai choisi un excellent Fu Zhuan 2010 qui ressemble à un style shou (les termes shou et sheng ne sont pas utilisés pour les Fu Zhuan), riche et sombre.

Pour la suite, j’ai pris la direction de Yue Yang, une ville aux abords du lac Dong Ting au milieu duquel on retrouve la célèbre île Jun Shan. C’est sur cette île qu’est produit l’un des plus fameux thés de Chine, le rarissime et délicat thé jaune Jun Shan Yin Zhen. Pour la première fois depuis 2008 (mon premier passage à Yueyang) je visitais les plantations sur l’île en présence de l’équipe de la seule compagnie autorisée à en transformer les feuilles. En effet, ce thé est si fameux, qu'il va de soi qu’il y a nombre de producteurs qui font un «Jun Shan Yin Zhen» aux environs du lac Dong Ting. Par contre, ces autres plantations ne jouissent nullement des conditions uniques que l’on retrouve sur l’île même (climat très humide, air pur, plantations protégées du soleil par plusieurs grands arbres, etc.). Et je ne parle pas du savoir-faire ! J’ai donc joui du très grand privilège de visiter cette île mythique avec des gens passionnés et enthousiastes qui, loin de vanter leur produit exceptionnel, le laisse exprimer ses arômes subtils et authentiques. Je n’ai pu faire autrement que de me laisser tenter par le plus haut grade de ce Jun Shan Yin Zhen dont seulement 60 kg sont produits au tout début de la saison. Un thé jadis réservé aux empereurs, digne de sa réputation.

J’ai ensuite quitté le Hunan pour me diriger, pour une première fois, vers la province du Hubei. C’est dans la capitale Wuhan que j’ai fait un bref passage qui s’est ajouté à mon parcours à la toute dernière minute, lorsque j’ai trouvé une compagnie qui produisait des thés biologiques et équitables. Cet arrêt fut pour moi une révélation, car les thés équitables sont presque entièrement réservés à l’exportation massive ce qui implique habituellement une qualité plus basse. Pour l’équipe que j’ai rencontré, il en était tout autrement. Non seulement leur organisation est sans reproche, mais la qualité de leurs thés l’est tout autant. J’ai pu dégusté près de 20 thés issus de projets biologiques dans le Hubei et dans le Yunnan. J’ai particulièrement été enchanté par le Enshi Long Jing Bio. / équitable, le Lu Zhen bio. /équitable et le Yunnan Yin Zhen, un thé blanc, aussi  certifié bio. / équitable. Il est clair que je me prévois déjà du temps pour visiter les plantations (à 1h30 de vol de la capitale) et les réalisations du projet équitable (écoles et hôpitaux pour la communauté) pour mon voyage de 2013.

J’ai poursuivi mon trajet en rencontrant un nouveau producteur de Xin Yang Mao Jian délicieux et abordable pour ensuite retourner pour une troisième fois au sommet de la montagne Lushan, un lieu splendide où est produit le Lushan Yun Wu. Enfin, je suis allé, pour une deuxième année de suite, dans la ville de Wuzhou consolider mon lien avec les producteurs de Liu Bao que j’avais croisés pour la première fois l’année dernière. Dans cette même ville, j’ai dégoté un nouveau producteur de thé Liu Bao plus artisanal, le Liu Bao Nong Jia 1996, un autre coup de cœur très abordable si l’on prend en considération l’âge et la qualité de ce thé.

Ce merveilleux périple s’est conclu de fort belle façon à Hong Kong, parfait émissaire culturel entre l’Occident et l’Orient. J’y ai visité une maison de thé spécialisée dans les thés vieillis, située au 32ième étage d’un édifice de Causeway Bay offrant une vue imprenable sur l’immense cité et son port historique.

Chine Centrale 2011

Le contexte de voyage de 2011 était fort différent pour moi par rapport aux années précédentes. D'abord, Josiane, une de mes collègues de Montréal, m'accompagnait pour mes 3 semaines en Chine et, pour les 10 premiers jours, je guidais Anne et André, les gagnants du lot de la Grande Guignolée de l'hiver 2010. Avec eux, j'ai retrouvé ce qui me passionne dans ce pays rempli de contrastes et que j'avais un peu oublié : le rapport unique que nous avons avec les gens de la place et le privilège de voir la Chine via la culture du thé, riche en histoire et en saveur. Bref, ces détails, je les percevais moins sans ce recul et ces regards extérieurs.

Point de vue thé, le voyage s'est fort bien amorcé dans la région de Hangzhou (territoire de Jasmin que je visitais pour une seconde fois) où est produit le Long Jing. Pour notre deuxième journée dans la région, nous avons eu l'immense privilège de rencontrer M. Lu, gagnant du prix de la meilleure transformation manuelle. C'est ainsi que nous avons dégusté rien de moins que le meilleur Long Jing de notre vie. Après Hangzhou, nous avons quitté Jasmin pour nous diriger dans la province de Anhui où sont produit le Huang Shan Mao Feng et le Taiping Hou Kui. Ce dernier thé, produit dans un village accessible par bateau uniquement était le point culminant de notre séjour avec Anne et André. Je leur réservais comme cadeau mon coin favori en Chine. J'ai toutefois été surpris par une foule de plusieurs dizaines de personnes (pour ne pas dire plus de 100...) alors que j'ai toujours été seul à faire ce splendide trajet. J'étais, il faut le dire, déçu et nostalgique de savoir mon coin de paradis découvert jusqu'à ce que nous réalisions qu'il s'agissait du groupe de cueilleuses qui débarquait au village pour le tout début de la saison des récoltes. Ouf!

C'est avec un pincement au coeur que nous avons dit au revoir à Anne et André, car ils ont été tout au long de ce périple une compagnie agréable et stimulante. Josiane et moi avons poursuivi la route vers les terroirs où sont produits les Lan Xiang, Lu An Gua Pian et Huo Shan Huang Ya (thé qui a eu une année difficile causée par la sécheresse dans la région, mais qui est d'une qualité exceptionnelle, la meilleure depuis que nous avons ce thé).

Pour la dernière semaine de ce voyage, nous faisions un peu d'exploration dans la province du Hunan où nous avons trouvé le Wei Shan Mao Jian bio, un excellent thé vif et plein qui est fort abordable pour la qualité. Ensuite, nous nous sommes envolés vers le Guangxi où nous attendait Daniel, un Américain installé en Chine depuis 7 ans, passionné de thé vieilli. En sa compagnie, nous avons fait la rencontre de M. Su, propriétaire de la seule grande fabrique dans le village même de Liu Bao qui produit des thés de façon traditionnelle. Nous avons donc 3 nouveaux thés de cet endroit qui m'a enchanté par ses saveurs, son authenticité et la passion qui habite les gens qui y travaillent. Je peux sans l'ombre d'un doute affirmer que cette année fut celle où j'ai redécouvert la Chine que j'aime.

Chine Centrale 2010

La toute première station de mon voyage cette année fut dans la ville de Xin Yang, où l’on produit le Xin Yang Mao Jian. J’y rejoignais les producteurs rencontrés l’année dernière, M. Huang et Mme Li. Quelques minutes seulement après mon arrivée, je dégustais le thé du printemps. Je n’avais le choix qu’entre deux catégories qui, somme toute, étaient fort intéressantes. Je choisis alors la qualité qui s’approchait le plus de la sélection de 2009. Elle est toutefois un peu plus dispendieuse cette année, vu la perte de récolte causée par le froid s’étant abattu sur toute la Chine tôt ce printemps. Puis, je visitai les jardins encore et, surtout, rencontrai tous les amis de la productrice avec qui, le soir même, on fêta en grand « à la chinoise » (entendre ici avec beaucoup d’alcool fort pas super bon). Mon réveil du lendemain fut plutôt ardu. Le plan de la journée : prendre le train vers Lu An où viendra me chercher le producteur de Huo Shan Huang Ya. Sauf que plutôt qu’un trajet de 16h à 21h, l’horaire de cette année est de 21h30 à 00h30. Rien pour me reposer…

Le lendemain, présent au rendez-vous que nous avions fixé, M. Cheng m’invite à une performance qui encense le Huo Shan Huang Ya dans laquelle il fait une apparition de 4 à 5 minutes. Un spectacle de 3 heures dans lequel se succèdent chanteurs pop chinois, danseurs et dignitaires en veston-cravate qui font des discours beaucoup trop longs… En chinois… sans traducteur pour moi. Je suis tout de même honoré sauf que le spectacle est dehors, qu’il pleut et qu’il fait un brin froid. Et là, je ne parle pas de mon arrivée sur la place publique, où était aggloméré probablement un millier de spectateurs chinois, tous avec le même imperméable bleu pâle qui, à mon arrivée, se sont TOUS retournés vers moi dans un murmure général où les «HELLO!» fusaient de toute part ! Je pense vraiment être le seul occidental à mettre les pieds à Huo Shan ! Finalement, après cet après-midi bien rempli, je sélectionne le thé, soupe avec mes amis et vais faire dodo.

Après une bonne journée de repos à Hefei, capitale de Anhui, je me dirige vers le village de Jing Xian. J’y vais pour rencontrer un producteur que j’ai visité 3 ans plus tôt qui produit un thé qui se nomme le Yong Xi Huo Qing. Comme ce cru manquait à notre carte depuis deux ans, j’ai cru bon de revenir en faire l’achat. M. Li m’a également proposé un autre thé (sa spécialité, en fait), le Lan Xiang. Ces derniers proviennent des mêmes jardins, mais la transformation qu’il en fait donne deux thés excessivement différents.

Suite à cette brève visite dans le village de Jing Xian, je me suis rendu dans ma région préférée: Huang Shan. J’ai goûté le Mao Feng, qui est similaire à celui de l’an dernier. Le lendemain, en compagnie de Jasmin et Alexis qui m’ont rejoint, nous avons fait la visite du splendide jardin du Taiping Hou Kui, qui n’est accessible que par bateau. C’est toujours aussi relaxant de se retrouver dans ce coin perdu pittoresque où le thé est si délicieux. Cette année, nous aurons droit au meilleur grade de Hou Kui, à un prix fort raisonnable.

Notre route s’est ensuite poursuivie vers la petite ville de Wuyuan pour le thé Zi Mei puis, vers mon autre montagne favorite, Lushan. Suite à la sélection du Lushan Yun Wu, je me suis dirigé vers la capitale du Hunan, Changsha, pour explorer plus en profondeur cette région et pour visiter la fabrique du non moins mystérieux thé jaune Junshan Yin Zhen. Eh bien, croyez-le ou non, j’ai finalement vu des photos du procédé unique de transformation du thé jaune.

Toujours dans la région de Changsha, j’ai visité la Hunan Tea Research Institute. Ils ont développé plusieurs thés dans la province, dont le Gao Qiao Yun Feng, un thé vert qui s’ajoute à notre carte cette année. J’ai pu visiter la fabrique où ils font plusieurs expérimentations. J’y ai observé les pépinières de jeunes théiers, des théiers japonais Yabukita, le célèbre théier Bai Ye (Anji Bai Cha) qui se répand à une vitesse fulgurante en Chine et des théiers hauts de 2 mètres sur lesquels on faisait des tests de greffe. Bref, une mine d’informations à quérir petit à petit…


Chine Centrale 2009

Pour une quatrième année consécutive, François parcourait les provinces chinoises de Anhui, Henan, Jiangxi et Hunan. Cette année, il retournait principalement consolider les liens créés les années précédentes. Une nouvelle région était cependant à l'agenda: la montagne Lushan, dans le Jiangxi.

Ce printemps a été particulièrement riche pour la majorité des thés chinois. Nos deux grands crus de la région de Huang Shan (montagne jaune), le Huang Shan Mao Feng et le Tai Ping Hou Kui, n'y ont pas fait exception. C'est par là que François a amorcé son périple, où il a retrouvé deux de ses producteurs favoris, M. Xie (Huang Shan Mao Feng) et M. Ye (Tai Ping Hou Kui) qui lui ont proposé des thés de qualité nettement supérieure à celle de l'année précédente.

Le dégustateur a poursuivi son trajet vers la ville de Wuyuan en compagnie de Steven, son traducteur depuis 3 ans, pour y retrouver M. Li, le producteur de Wuyuan Zi Mei rencontré l'année dernière. Comme il s'agissait d'une seconde visite, le contact fut fort chaleureux. À un tel point qu'après avoir fait affaire, M. Li a proposé à François d'aller le conduire à sa prochaine destination, Jiujiang, située à 3 heures de route de Wuyuan...

C'est à partir de Jiujiang que l'on rejoint la montagne Lushan, un site splendide, géoparc protégé par l'UNESCO. Le village, construit par les Européens présente une architecture unique, fort différente du reste de la Chine, et une vue grandiose sur les montagnes environnantes, la ville de Jiujiang et le majestueux Yangtze. Outre le décor inattendu, François a découvert un thé délicieux, le Lu Shan Yun Wu, récolté à environ 1000 m d'altitude (plutôt rare dans ce coin de la Chine).

Xin Yang constituait l'étape suivante du voyage où François allait rencontrer de nouveaux producteurs de Xin Yang Mao Jian, M. Huang et sa femme. La rencontre très cordiale avec ces artisans qui ont hérité de l'entreprise familiale vieille de trois générations s'est conclue par l'achat d'un Mao Jian d'une très grande qualité (de loin supérieure à celle de 2008) à un prix beaucoup plus bas. Il se retrouve même à un prix inférieur à celui du marché chinois...

C'est à la ville de Huo Shan que le dégustateur terminait son périple avec la visite chez M. Cheng, producteur rencontré en 2007. Comme toujours, il a pu goûter à d'excellents crus de Huo Shan Huang Ya et de Lu An Gua Pian, que le producteur M. Deng avait fait parvenir à Huo Shan. Pour couronner le voyage de belle façon, François a assisté au mariage de Anron, son traducteur dans la région. Une autre façon de découvrir la Chine un peu plus en profondeur.


Avertissement

Prenez note que les cartes cadeaux ne peuvent être utilisées sur la boutique en ligne, elles ne sont acceptées qu'à nos boutiques de Montréal et de Québec.

Passer la commande

série collection

Cet article fait partie de la Série Collection où se trouve des objets et des thés créés par les plus grands artisans d’Asie.

Visiter

convertisseur d'unités

dosage

température

Enregistrer